J'me suis tel'ment appliquée
à m'péter l'coeur,
à me le faire exploser
en mille morceaux,
j'me suis tel'ment donner envie
d'me coller une balle,
qu'maintenant j'ai du mal
à gérer ce reguin d'joie.




























_______MON NOM EST LEA.
______________CRAINS MOI, JE CRAINS.





Et j'ai tout foutu en l'air.
Toutes mes promesses et mes projets.
Sur un coup d'tête, j'ai tout envoyé chier.
J'veux continuer à vivre comme un courant d'air...

# Posté le mercredi 14 mai 2008 16:16

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 09:03

Il n'y a ni début ni fin. ______________________________________________________________________ Seulement des actions qui s'enchainent. A l'infini. ______________________________________________________________________

Il n'y a ni début ni fin. ______________________________________________________________________ Seulement des actions qui s'enchainent. A l'infini. ______________________________________________________________________
Dans la vie, l'essentiel est de porter sur tout des jugements a priori. Il apparait, en effet, que les masses ont tort, et les individus toujours raison. Il faut se garder d'en déduire des règles de conduite : elles ne doivent pas avoir besoin d'être formulées pour qu'on les suive. Il y a seulement deux choses : c'est l'amour, de toutes les façons, avec des jolies filles, et la musique de La Nouvelle-Orléans ou de Duke Ellington. Le reste devrait disparaitre, car le reste est laid, et les quelques pages de démonstration qui suivent tirent toute leur force du fait que l'histoire est entièrement vraie, puisque je l'ai imaginée d'une bout à l'autre. Sa réalisation matérielle proprement dire consiste essentiellement en une projection de la réalité, en atmosphère biaise et chauffée, sur un plan de référence irrégulièrement ondulé et présentant de la distorsion. On le voit, c'est un procédé avouable, s'il en fut.
(Boris Vian)


CACAHUETE VOUS SALUE



Je m'appelle Léa et j'ose assurer aujourd'hui que ma vie est réellement plus heureuse que les votres, tout simplement parce que le banal devient, chez moi, une sorte d'histoire fantastique et pleine de vie.
Je suis excentrique, égocentrique, et folle de joie. J'ai un humour de merde, des chaussettes multicolores et je rêve d'avoir des piercings partout, qu'on me surnomme passoire-women.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:24

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 13:01

Who's hot who's not.

Who's hot who's not.
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Et si je décidais d'être quelqu'un d'autre?
La phrase est tombée, cruelle : Je n'ai plus d'inspiration.
Tout est bloqué. A croire que on ne peut plus avancer dans le brouillard que constitue ma réflexion.
Que faut-il donc faire ?
Tout bruler, tout détruire, réduire à néant ce qui a pu un jour exister.
Et essayer vainement de reconstruire, en pensant que l'après ne peut être que meilleur que l'avant.
Mais voila, l'après demande réflexion, temps, et inspiration.
Je possède seulement l'expiration, qui peut s'apparenter à une démoralisation totale dans le domaine de l'écriture blogale.
J'ai eu envie d'écrire que tout ce que je pourrais imaginer ne répondrai pas à vos attentes, ni au miennes.
J'aimerai écrire la souffrance et le chagrin, faire ressortir le sang et les larmes au travers des lettres de mon clavier, toucher droit au coeur, l'arracher, le broyer, le piétiner, et me relever en souriant : l'insensibilité ayant été évitée.




Ce fut bref, peut-être même un peu trop. J'ai senti son sourire me réchauffer, j'ai senti son souffle sur mon visage, et sa voix danser dans ma tête. Puis plus rien, elle avait tournée la tête, comme pour toujours. Elle les regardait à eux, et j'ai compris. Les choses ne seront plus jamais les mêmes. Chacun à choisi sa voie, et moi j'erre là où je croies avoir ma place. Bien quelle soit tout ailleurs. Elle a choisi. C'est comme ça. Et je n'arrive pas à m'en remettre...
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# Posté le mardi 19 mai 2009 14:12

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 12:59

Regarde les blancs, ils prennent les mêmes places qu'avant. 25mai.

Regarde les blancs, ils prennent les mêmes places qu'avant. 25mai.







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Avant même que les premiers rayons de lumière effleurent son visage, il était mort. Là, par terre, comme un moins que rien qu'il était. Comme un pauvre fou qui avait trop cru. C'est destructeur ça, ces désirs qui illusionnent jusqu'à réduire en cendre toute forme d'espoir. Sa l'a rongé, l'a bousillé de l'intérieur. Je le sentais s'agiter dans ces entrailles, lentement, et par de vifs coups : c'était le poids du supplice. Et puis un jour, comme ça, il n'était plus.
Il avait suffi d'une bourrasque de vent de trop, qu'un mot en plus : le dernier. Et puis c'était fini.
J'suis passée à côté de lui, comme ça, comme s'il n'était plus rien qu'un corps, qu'un déchet de plus sur la voix publique. J'ai vu des gamins s'approcher en ricanant, et le piquer du bout de leur bâton, tel une vieille charogne qu'on tâte pour savoir si elle dort ou git. J'ai entendu ces mères hors d'elle, hurler après leurs marmots. J'ai ressenti la présence crasseuse d'une voiture blanche, bien trop raillée, avec deux officiers au volant, qui n'savaient même pas pourquoi ils étaient là; et qui s'en fichaient.
Je continuai mon chemin, insensible. Je ne vis plus rien, je ne ressentis plus rien, je n'entendais plus rien.
Tout ça était bel et bien fini.

Seulement son image qui s'incrusta dans mon esprit, comme tous les autres.
Et elle resta cette putain d'image. Elle s'insinua sournoisement en moi, s'imprégna totalement dans tous mes muscles, toutes mes veines, jusqu'à ce que ses souvenirs soit miens. Il était là où que j'ailles, il était là quoi que je fasses.
J'avais bouffé tout son espoir, tout son désir. Jusqu'à la dernière goutte, j'avai pompé tout ce qui faisait qu'il respirait, je l'avais détruit. Comme tous les autres.
Et désormais, il était moi à part entière.




Le juste retour des choses
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# Posté le lundi 01 juin 2009 07:58

Modifié le lundi 01 juin 2009 08:49